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samedi 24 juin 2023

Liverpool, encore

C’est dans le musée de Liverpool qu’on apprend plein d’affaires sur la ville de Liverpool. Quel hasard… 

C’est un immense musée sur le bord de l’eau. Et, en ce samedi ensoleillé, y’avait pas mal de monde. Y’avait même une fanfare militaire qui jouait une toune de rock! C’était vraiment étrange d’entendre The Final Countdown du groupe Europe à la fanfare! J’aurais compris si le groupe avait été anglais, mais non… c’est des Suédois.

Je sais pas pour vous, mais j’étais vraiment sous l’impression que Liverpool était une ville industrielle, sale, pauvre… Le problème, c’est qu’elle traine cette impression alors qu’elle a fait tout plein d’efforts pour que ça se passe autrement. Parce qu’il est vrai qu’au début des années 1990, ça n’allait pas très bien à Liverpool: les industries étaient fermées (beaucoup d’emplois ont été délocalisés en Asie, une histoire connue), le taux de chômage était élevé et la ville a souffert des tensions entre ses habitants: on croyait que les immigrants, venus nombreux quand les industries en avaient besoin, volaient des jobs (autre histoire connue). Le quartier chinois de Liverpool, par exemple, est le plus grand de Grande-Bretagne. Alors, tensions entre les habitants de la place. Heureusement, la ville a mis ses culottes pour changer le visage de la ville: destruction des hangars et des habitations mal famées le long du fleuve, construction de musées, de trottoirs de randonnée, réaménagement des berges… (tiens, ça me fait penser à Bordeaux, ça!) Si bien qu’aujourd’hui, Liverpool attire les touristes. Et les berges de la Mersey ont été mises sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO (Liverpool Waterfront) en 2004. Ça valait la peine!

Dans le musée, il y avait une section que j’ai trouvé drôle: le parler des Liverpuldiens. Parce qu’ils ont non seulement un accent à couper au couteau (ou à avaler une patate chaude, c’est selon), mais en plus, ils ont des expressions que personne d’autres n’utilise. Oui, ils s’appellent eux-mêmes des scouses (le même nom que le ragout typique de la ville!), ils appellent tout le monde mate ou kid ou sa variante kidda (oui, je me suis fait donner du kid à quelques reprises!), mais ils mettent aussi des like partout (comme mes étudiants mettent des genre partout). Une chance que les propos des scouses étaient écrits dans le bas de l’écran… mais même avec ça, j’avais de la misère à suivre. Pas surprenant que je n’aie rien compris des explications reçues, ici et là (rappelez-vous mon grognage de jeudi sur l’accent et la vitesse d’élocution du guide, dans l’autobus à touristes).

Une petite section sur la musique de Liverpool (il ne faudrait pas doubler le musée de la Musique – il faut en donner juste assez pour donner le gout d’aller au musée, qui n’est pas très loin, d’ailleurs).


Il y avait aussi une immense maquette de la Cathédrale que les cathos voulaient faire construire à Liverpool. Une patente totalement indécente, si vous voulez mon avis (et même si nous ne le vouliez pas, je vous l’ai donné quand même).  Pour cause de Seconde Guerre mondiale, les autorités ecclésiastiques n’ont pas réussi à recueillir tout l’argent nécessaire pour la faire construire. C’est pourtant pas parce qu’ils avaient ménagé les activités de collecte de fonds : elles vendaient même des cigarettes pour financer l’église! En voyant l’affiche, j’ai éclaté de rire. La dame à côté de moi m’a demandé pourquoi… et on s’est mises à jaser : elle était née à Liverpool qu’elle a quitté à 10 ans et habite maintenant à Barrie, en Ontario. Sa sœur, qui habite à Winnipeg, a récolté tout plein de carrés de courte-pointes qu’elle a cousu ensemble pour faire cette courte-pointe d’exilés de Liverpool. Plusieurs sont au Canada ou en Australie, et quelques-uns sont aux États-Unis. J’ai trouvé ça quioute. Faque, conclusion, ladite cathédrale n’a jamais vu le jour… et ils ont plutôt fait la laide cathédrale que j’ai visité hier!



Voyez en haut, à gauche, la vente de cigarettes pour financer l'église (remarquez qu'on a un peu fait ça avec le stade olympique à Montréal!)



Une grande section sur le sport. Le football, notamment. Je suis restée de très longues minutes à regarder un petit film sur le football liverpuldien (je ne me tanne pas!!! 😉) Le film a raconté les succès du Liverpool FC, le drame du stade du Heysel (en Belgique) en 1985 où 39 supporteurs ont perdu la vie dans une bousculade (je me souvenais de l’évènement). C’était un match entre la Juventus de Turin et le Liverpool FC. Rebelotte quatre ans plus tard, au stade de Sheffield où 97 personnes meurent piétinées et étouffées, au moment d’un match entre Liverpool FC et Nottingham Forrest FC. Ça joue dur, les supporteurs.

En 2005, Liverpool FC était en finale européenne contre l’AC Milan qui menait 3-0 à la mi-temps. Trois buts, au football, c’est quasiment un miracle. C’est un peu comme si on en comptait 12 ou 15 dans un match de hockey. Pis là, au retour de la pause, les joueurs du Liverpool FC se sont mis en marche. Ils ont remonté ça à 3-3, et ils ont gagné le match en tirs de pénalité, à la toute fin. Ce match est intitulé « Le miracle d’Istamboul », parce que le match se déroulait, vous l’aurez compris, en Turquie. Le Liverpool FC est le club le plus titré en championnats européens.

Une autre section a présenté les visages de Liverpool au cinéma. Parce qu’après Londres, Liverpool est la ville où il se tourne le plus de films. Pis de tous les films énoncés, j’en n’avais pas vu un. Faque je peux pas vous les nommer… ou vous dire que c’est donc ben vrai qu’on voit Liverpool au cinéma!

J’ai appris que Liverpool avait déjà eu une espèce de train surélevé sur le bord de l’eau. Il a été détruit pendant la guerre… et n’a pas été reconstruit. Ça a aidé à faire le ménage, quand les autorités ont décidé de revaloriser le bord du fleuve.

Le liver (un oiseau) est l’emblème de la ville, mais le Superlambanana est l’animal aimé des habitants. Il est un croisement d’un agneau et d’une banane! C’est un Japonais qui a fait la première sculpture, toute jaune, et les habitants l’ont aimé. Si bien qu’aujourd’hui, il y a tout plein de Superlambanana dans la ville et on peut en acheter en souvenir de son passage à Liverpool! Et non, je n’en ai pas acheté. Je n’ai plus de place dans mes valises… et, comme dirait l’autre, en as-tu vraiment besoin? Remarquez que j’aurais pu me créer un besoin… Je ne suis vraiment pas à un besoin près.


À l'entrée du musée, ce Superlambanana aux couleurs de l'Ukraine

...et cet autre, décoré comme un soldat: il a des médailles sur le chest et des coquelicots sur le corps!

Dans la vie quotidienne des Liverpuldiens et des Liverpuldiennes, la santé, l’école, les transports, l’armée, la vie pendant la Première et la Seconde Guerres mondiales. 


Dans la section sur l’école, il y avait ce tableau avec des mots aimantés qu’on pouvait déplacer pour former des phrases. Quelqu’un avait fait cette phrase que j’ai trouvé immensément touchante 😊.

 

Faque moi, j’ai fait ça 😉:


Fascinant musée. Je me suis demandé, d’ailleurs, s’il y avait quelque chose du genre à Montréal. La vie ordinaire du monde ordinaire.

En marchant vers la gare, je me suis arrêté à l’église St-Luke. Du moins, ce qu’il en reste. L’église a été bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale et, miraculeusement, alors que le toit s’est effondré, les murs sont restés debout. Après la guerre, les autorités avaient décidé de reconstruire… mais ont laissé faire, en se disant que les murs seraient les témoins des horreurs vécues par les Liverpuldiens et les Liverpuldiennes. Alors, aujourd’hui, ben, on visite des murs d’église. Et ce qui est magnifique, c’est que l’église sert encore à des mariages! Il s’en préparait un, d’ailleurs, quand j’y suis passée.




Dans le tour d’autobus, dans les affaires que j’ai compris, le type expliquait que, pendant la pandémie, les règles étaient de ne pas se réunir dans les maisons (on a eu ça, nouzautres aussi). Alors, les gens se donnaient rendez-vous « dans » l’église, sachant qu’ils étaient dehors. Depuis, il y a un bar à l’église…


Et sur le terrain de l’église, une magnifique statue d’un soldat allemand et d’un soldat anglais qui se donnent la main, pour Noël, quelque part pendant la Première Guerre mondiale. Avec tout plein de coquelicots à côté d’eux. J’ai trouvé ça beau.


Et puis là, en cette fin de samedi de la Saint-Jean, je suis de retour dans la plate Manchester.

vendredi 23 juin 2023

Trois autres sorties

Comme vous l’avez compris, je suis encore à Liverpool pour la journée. Au moment où j’écris ce blogue, dans mon ordinaire chambre au IBIS, le train qui devait me ramener à Manchester est parti sans moi. Et, gnaiseusement, personne n’a pu prendre ma place.

Alors, jour 2 de mon exploration liverpuldienne (je n’en reviens pas encore de cet adjectif-là!).

Ce matin, j’avais rendez-vous à 10h au British Music Experience Museum. On sait que les Britanniques ont envahi le monde de la musique… Et dans ma gestion personnelle de mes connaissances musicales, y’avait des groupes ou des chanteurs que je croyais américains. Zut de flute. Mais je savais qu’on doit beaucoup aux Britanniques.

Le musée est séparé en époque. Malgré mon (jeune) âge, je constate que mes connaissances musicales sont des décennies soixante, soixante-dix et quatre-vingt. Évidemment, on y parle des Beatles, mais pas tant que ça. Il y est entre autres question des Rolling Stones, des Bee Gees, du Merseybeat (on est sur le bord du fleuve Mersey, je vous le rappelle), The Animals, Jimi Hendrix, Bob Dylan qui a été un des premiers à passer à la guitare électrique (on l’a traité de traitre!), Queen, David Bowie, ABBA (qui étaient suédois), Elton John, Sex Pistols, Culture Club et le glissement vers le pop plutôt que le rock, dans les années 80 et 90: Duran Duran, les Back Street Boys, les Spice Girls, par exemple.

La dernière section, qui va de 2014 à aujourd’hui, je connaissais à peu près personne (Adèle, que j’aime, et Amy Winehouse, parce qu’elle est morte). Constat, quand même, des années qui ont précédé : c’est diablement masculin, la musique britannique. Y’a Petula Clark, dans les années 70. Après, faut quasiment attendre les Spice Girls!

Les différentes époques sont sur les côtés. On y voit, dans des vitrines, des costumes, des instruments de musique, des pochettes de disques, des photos des artistes, des cossins. C’est super intéressant. Il y a aussi un écran interactif où on peut choisir des petites vignettes à lire. Évidemment, plein d’affaires que je ne connaissais pas sur l’histoire de la Grande-Bretagne ou de certains musiciens ou chanteurs.




Les robes des chanteuses (un peu inoffensives) des années 60


La guitare de Jimi Hendrix



Des figurines des Spice Girls

Au centre, une scène où peuvent se produire différents musiciens (c’est vraiment une petite salle). Pendant les visites, aux demi-heures, il y a un «spectacle» qui dure quelques minutes à peine. Parfois, c’est un film (j’ai vu un long montage sur les différentes éditions de l’Eurovision à 11h), parfois c’est un hologramme d’un artiste décédé ou pas. À 10h30, ça a été un hologramme de Boy George qui a chanté Karmacameleon.

 

Pis au fond, à la fin des différentes sections, il y a une salle avec des instruments de musique qu’on peut essayer : des guitares, des basses, des claviers et des batteries. Évidemment, comme on est à la fin de l’année scolaire, il y avait une classe de jeunes… parce que j’aurais bien essayé un drum, moi!

Aussitôt sortie du musée (j’y ai toujours ben passé plus de deux heures!), j’ai attendu l’autobus de touristes. Hier, j’avais acheté mon billet à 13h56, alors il était bon jusqu’à 13h56 aujourd’hui. J’ai donc décidé de profiter de l’autobus pour aller visiter deux églises que j’avais mis sur ma liste, l’une catholique et l’autre protestante. L’une d’une laideur épouvantable (j’ai du mal à croire qu’un quelqu’l’un a remporté le droit de refaire la cathédrale avec une proposition pareille…) et l’autre, jolie et ancienne. Faque, comme dirait Rose à sa sœur Germaine: «Mouche-toi, les v’lon!»

La première est résolument moderne. Faut dire que l’autre est littéralement tombée en ruines. Cette cathédrale, donc, a été construite entre 1962 et 1967, pendant le règne du béton et des formes étranges. Elle porte d’ailleurs le nom de son architecte, la Gibbert Cathédrale.  Sans blague, y’a une affiche qui dit que c’est la seule cathédrale ronde en Europe (!?!). Ça la rend super difficile à prendre en photo à l’intérieur parce qu’elle est en rond. Y’a pas de perspective. Pis l’autel est en plein centre. C’est à crére que les religieux se prennent pour le centre du monde… Méchant bel organ, toutefois.





La seconde est sans doute en partie désacralisée. Ou bedon les anglicans permettent des affaires dans les églises. Parce qu’on préparait une tite fête, de toute évidence. Et, étonnamment, un groupe scolaire de la fin du primaire qui visitait la cathédrale. Je nous verrais faire ça, nous, amener une classe visiter une église. C’est sûr que ça se retrouve aux nouvelles.



On préparait un souper...




Ce qu’il y avait de magique, c’est qu’on pouvait monter dans le clocher. Bon, j’ai voulu mourir quelques fois (vous connaissez mon pas-d’amour des hauteurs), mais rendue en haut, je capotais. C’était sécuritaire, on était entouré d’épais murs de briques. Il fallait regarder et prendre des photos entre les briques.

Les cloches de l'église

L'escalier pour monter (et descendre)

On voit un peu l'escalier à gauche, mais surtout le trou de la tour du clocher



J'étais fascinée par l'organisation urbaine: les maisons sont autour, les stationnements dans le milieu...



On voit la grande roue près du fleuve


Au loin, dans la mer d'Irlande, des éoliennes

La jolie rue avec les maisons victoriennes

L'autobus jaune de touriste que j'aurais dû reprendre...



On voit des personnes sur le toit (entre les petits barreaux en pierre)

En haut, un gang d’ado allemands en sortie scolaire. Sont partout pareil, les ados. Ce qu’ils peuvent m’énerver quand ils sont en gang. La madame qui accueillait les gens en haut a dû leur dire 3 ou 4 fois de ne pas marcher dans le milieu du toit, de rester sur les titrottoirs en bois.

Puis, il a fallu redescendre. Les 108 marches montées littéralement le long de la tour, le titour d’ascenseur entre le 10e et le 5e étage où on entre 3 dans la cabine, encore quelques marches et un corridor, un autre titour d’ascenseur entre le 4e et le 0e étage… Ouf. Pis dire que j’ai oublié de présenter mon tiquette de l’autobus de touriste pour acheter mon billet de montée: ça m’aurait couté 10% de moins cher! Je pense pas à ça, moi, ces affaires-là. Chus vraiment pas la championne pour économiser.

En descendant... les escaliers et le trou de la tour...

En bas, j’ai retrouvé mon autobus jaune. Mais comme j’avais prévu passer 25 minutes dans la cathédrale, mon billet était tout juste bon pour reprendre l’autobus à 13h40. Ma petite randonnée sur le toit a fait que j’y ai plutôt passé une heure… et le chauffeur m’a fait un grand sourire quand je suis entrée, parce qu’on s’était vus, une heure avant. Il a jamais regardé l’heure de mon tiquette. Énéwé, je pense qu’il s’en sacre pas mal.

Troisième sortie de la journée: le Western Approaches Museum. Quand j’ai fait mon plan de visite à Manchester, je n’avais pas vu l’existence de ce musée. Je pense qu’ils ont du mal à en faire la publicité parce qu’il n’y avait pas grand-monde. Pourtant, ce fut un musée extrêmement intéressant… C’est d’ici, dans cet immeuble à plusieurs sous-sols, que la marine britannique contrôlait tout l’Atlantique et l’Arctique pendant la Seconde Guerre mondiale. Londres s’occupait du terrain, et comme Liverpool était un port important qui a été sauvagement bombardée, Churchill a décidé de faire de la ville son quartier général maritime. Alors, aujourd’hui, on descend dans deux des sous-sols…

Il y a évidemment plein de photos d’époque, des petits films, des objets, des messages. Dans la salle des communications, on apprend à recevoir et à envoyer des messages en morse. Dire que j’ai déjà su ça, moi, le morse.

La salle qui m’a le plus touché est celle où il y a une grande carte peinte sur un mur et, chaque heure, les employés (secrets) allaient déplacer des bateaux, des avions, des sous-marins avec des punaises pour indiquer où ils étaient tous rendus. Ils ne savaient pas nécessairement toute l’implication des gestes qu’ils posaient, mais ils savaient surtout qu’ils ne devaient pas en parler en sortant de ce bunker. Avec ma visite au musée maritime hier, où il était question du torpillage du Lusitania, je trouve que je suis concept, encore une fois.

On y apprend aussi toute l’importance des convois de l’Arctique. Parce qu’en partant de la Grande-Bretagne ou de l’Islande, des convois allaient ravitailler l’URSS en passant par en haut. C’était la seule façon d’y arriver. En quatre ans (1941 à 1945), plus de 70 convois (plus de 1400 bateaux) ont livré de la marchandise de guerre et de la marchandise du quotidien aux Soviétiques. C’est une partie de l’histoire qu’on sait bien peu, à cause de la Guerre froide qui a suivi la Seconde Guerre mondiale. Les Soviétiques et les Américains ne voulaient pas parler de ce qu’ils avaient fait, ensemble, pendant la guerre. C’est avec la chute de l’empire soviétique que les langues ont commencé à se délier…

Les convois, qu’ils soient dans l’Atlantique ou dans l’Arctique, ont été rendus plus faciles par la découverte du code de la machine Enigma, par Alan Turin et son équipe, à Bletchley Park.

En 1944, le commandant en chef (le CinC) de Western Approach a été nommé personnalité de l’année par le Times et Life. Aujourd’hui, de nombreux militaires croient que la guerre n’aurait pas pu être gagnée sans les convois de l’Arctique et ce que faisait le bunker de Derby (c’est le nom donné au bâtiment).



Les lieux bombardés à Liverpool


La salle des dactylo

Une machine radio






Un convoi dans l'Arctique

La salle de suivi des convois




Une petite section est consacrée au WRNS, les femmes qui ont servi sous les armes depuis la Première Guerre mondiale. Elles n’étaient pas nécessairement rattachées au Western Approach (certaines l’étaient), mais elles ont travaillé pour l’armée ou la marine, sans être des soldats. Aujourd’hui, le WRNS n’existe plus, les femmes étant officiellement membres de la marine ou de l’armée.




De la musique, des églises et un bunker. Encore une fois, je me trouve variée.