mardi 7 février 2023

Première macédoine

Départ

J’ai quitté ma cabanocanada pas trop de bon matin, mais tout de suite après un tibout de tempête. Je voulais vraiment vivre la campagne en hiver. J’avais apporté mes crampons, mes pantalons d’hiver, ma lampe frontale… J’étais prête. Mais comme la température, c’est de la marde depuis mon arrivée, je me suis dit que je serais mieux en ville. Reykjavik, me v’la.

Neige et vent


Ça nous tombe dessus de même, alors qu’on voit venir des nuages gris au loin. Tout à coup, vlam! Vent à 80 km/h, neige en grêlon. De quoi ne pas mettre un chien dehors, même Nanouk. Pis après 5 minutes, vlam! Tout repart et il fait presque soleil. Quand je suis dans ma cabanocanada, ça va, même si le vent est un peu angoissant. Mais quand je suis sur la route, c’est tout sauf le fonne. On roule pas vite, c’est tout.

T’sais, quand c’est rendu que dans l’ascenseur de l’hôtel, y’a des mises en garde, c’est que la neige et le vent, icittre, c’est du sérieux.


Maudite Dacia Duster

Je suis débrouillarde, ça aide en voyage. Sur ma route vers la grande ville, la lumière des pneus s’est allumée dans le tableau de bord. Ça m’a énervé un peu, d’autant plus que le char shakait quand je dépassais 70 km/h (ce que je ne faisais pas souvent, vu l’état glacé et neigeux des routes). J’ai trouvé le concessionnaire Dacia en arrivant à Reykjavík. Le garçon est sorti en ticheurte pour aller voir. Moi qui avais mon manteau pis ma tuque, à côté de lui. Il m’a dit qu’il était content de prendre l’air…

Je me suis ramassée au garage N1 pas loin pour aller faire vérifier la pression des pneus. Un asiatique qui disait pas un mot d’anglais (et qui devait baragouiner l’islandais) a fait la job. Gratisse. À la fois le type pas gelé du concessionnaire que le garagiste du N1. Du bon monde, les Islandais. À moins qu’ils aient pitié d’une pauvre femme canadienne qui se promène toute seule en char en hiver!

Pis en plus, j’ai un phare de brulé. De la marde. Je vais toffer ça jusqu’à vendredi matin de même.

 

Pèlerinage

Il le fallait. Pèlerinage au IKEA de Reykjavik. C’est clairement le repas qui m’a couté le moins cher depuis que je suis arrivée: pas tout à fait 10 piasses pour 10 boulettes… alors que le souper d’hier, au spa, m’a couté 67 piasses. Mais c’était vraiment pas de la même qualité! Parce que les boulettes sont dézvantes. Elles ne goutent pas la même affaire qu’à Maréal. Pis même pas de tite sauce rouge Sylt Lingon. Pis les pétates même pas pilées. Horreur.


Je me suis promenée dans le IKEA après souper. Juste pour voir que c’est à peu près pareil, même si ça fait longtemps que j’ai pas fréquenté le IKEA de Boucherville. Ça m’a rassuré de revoir Billy, ce cher (pas tant) Billy.

Et parce que la planète est petite, en face du IKEA, un Costco. Misère. Et trois coins plus loin, un PFK. Re-misère.


Je serai deux

La prochaine fois que je réserve une chambre d’hôtel, je dirai que je suis deux. J’ai vraiment passé l’âge de coucher dans un lit simple.


 

lundi 6 février 2023

Une journée (presque) parfaite

Je me suis vue tunue. Oui, oui. C’est une vieille blague entre Émilie, Stéphanie et moi: on s’était vues tunues dans une séance de lavage pré-bain islandais. Ben, j’ai remis ça aujourd’hui. Une journée (presque) parfaite.

Je suis allée passer la journée à Krauma. Des bains chauffés naturellement par en-dessous à partir des sources les plus chaudes d’Europe, rien de moins. Je connaissais la source à Deildartunguhver (aucune idée comment ça se prononce) parce qu’on était allées, Stéphanie et moi, en 2016. Mais je n’avais pas de souvenir qu’il y avait des bains à côté des sources… normal, ça a été construit en 2017!

https://www.krauma.is/en


C’est moderne, propre, avenant. Et comme dans tous les bains islandais, je me suis lavée avant de mettre mon costume de bain. Comme on n’est pas vraiment pendant la période touristique, il n’y avait pas de matrone qui tchéquait pour voir si on se lavait comme du monde.

 

Simmonac que c’est de l’ouvrage de se mettre le costume sur un corps mouillé! Mais le tortillage en vaut la peine. Cinq bains de différentes températures, de 38 à 42. Au début, je me suis laissé tremper dans le 38. Pis après, je suis allée dans plus chaud. Mautadine que c’est le fonne. Surtout quand il fait -2 dehors et qu’il neige une fois de temps en temps. Il y a aussi un bain frette à 8 degrés pour se fouetter les sangs, mais ça, je peux pas supporter ça, alors je regarde les gens se garrocher dedans et en ressortir en voulant mourir. La souffrance a des limites, je trouve. 



Après 1h30 à tremper au chaud, je suis allée dans une petite pièce chauffée au bois. Je me suis installée et j’ai lu pendant encore une bonne heure et demie. Le plaisir. Les vacances. Même si mon livre est un peu stressant! C’est l’histoire de… mettons appelons-le Marc Ruskin, un type qui a travaillé undercover pour le FBI. Il raconte tous ses changements de noms, de jobs, d’infiltration… C’est super intéressant, croyez-moi.

Pis après, j’ai décidé que c’était à peu près le temps de souper. Y’était un peu de bonne heure, mais j’avais juste déjeuné à 12h30. Faque je suis allée au restaurant de la place. Je me suis habillée, évidemment. On ne va pas là en costume de bain. L’été, il y a une terrasse où peut-être deutwa pelés et autant de tondus peuvent aller manger légèretement vêtus, mais pas en hiver. Parce que j’ai mangé…


Filet d'agneau grillé. Sauce au vin rouge.
Gratin de rutabaga. Betteraves en dés. Purée de panais. Champignons Portobello grillés.
Une jouissance.

Faque après, j’ai remis mon costume de bain et je suis retournée me faire tremper alors que la lumière du jour déclinait. Il faisait de plus en plus frette, il neigeait. Je zyeutais le ciel à la recherche d’un peu de vert.

Ma journée aurait été parfaite si j’avais vu des aurores boréales de mon bain, ou même sur la route du retour, au lieu de la tempête de neige! Elle est weird, la neige islandaise: c’est plus des grêlons, grosseur tapioca, que neige. Mais je vais me contenter des chevaux islandais. C’est juste beaux, des chevaux islandais.


 

 

 

dimanche 5 février 2023

Une journée tranquille

Encore une fois, du vent à écorner les moutons d’Islande toute la nuit. Ma petite cabane en tremblait presque. Avec la pluie abondante, c’était franchement pas tentant pantoute de sortir dehors.

Conséquence: ce matin, à 8h, alors qu’il faisait encore nuit noire, j’ai annulé mon diner aux serres de tomates. Si j’avais eu vingt-minutes-une-demi-heure de char à faire pour me rendre aux serres de tomates, j’y serai allée. Mais comme j’avais au minimum 2h de char (mais plus 2h30, parce que je ne vais pas toujours à la vitesse limite), je me suis dit que ce n’était pas vraiment une bonne idée de me mettre dans la marde pour aller manger une soupe aux tomates, fussent-elles produites en serre. Je sais que ça ne me ressemble pas beaucoup, moi qui ne rechigne jamais pour avaler les kilomètres. Mais faut savoir être prudent dans la vie.

Faque à 8h, après avoir annulé mon diner aux tomates par Internet, je me suis recouchée… pour me réveiller à midi. Ouan. Encore ben du décalage horaire dans mon vieux corps… qui fait que je me réveille dans la nuit (de 2h à 4h), mais que je me rendors à 8h au lieu de me lever! À midi, il ventait encore, mais il ne pleuvait plus. Je me suis ramassé le corps, j’ai déjeuné et je suis partie pour aller voir des chutes pas loin. Parce que l’Islande est remplie de chutes. Je suis d’ailleurs un peu déçue de la température depuis mon arrivée. Au-delà du vent qui est franchement hallucinant (à la limite de l'épeurant), il n’y a pas de neige. Quelques plaques ici et là, mais rien qui rend le gazon blanc. En fait, le gazon est salement jaune. Je m’attendais à de la neige partout, j’avais envie d’aller marcher dans le frette et dans le blanc. J’avais même apporté mes crampons. Rien de tout ça. Du vent et de la pluie. Je vais devoir revoir mon planning des prochains jours.

En ce dimanche, j’ai avalé une petite cinquantaine de kilomètres pour aller voir une chute que j’ai à peine vu (je vous rappelle, si vous l’aviez oublié, que je n’accorde pas les participes passés avec l’auxiliaire avoir) de la route (pas moyen d’arrêter) et qui était assez minuscule. Une autre patente dézvante.

Mais après, j’ai mis le cap sur Borgarnes. Je ne sais pas pourquoi, mais j’aime cette petite ville. Je la trouve belle, sur le bord de l’eau, avec ses maisons blanches, vertes et carrées. Malgré les travaux et les cônes oranges (c'est une plaie, ces affaires-là, y'en a partout!)

 

J’ai eu envie d’aller m’installer quelque part pour lire. Hier, en sortant du musée, j’avais revu le café où Stéphanie et moi, on était allées prendre un décaféiné instantané la journée de notre arrivée, en 2016. À mon grand bonheur, il était ouvert en ce dimanche après-midi. Rempli de toutes les cochonneries de la création que, même à 50% de rabais, je ne vais pas acheter.

 



Je me suis plutôt commandé un café latte et une gaufre islandaise avec de la confiture de rhubarbe, du chocolat et de la crème fouettée. C’était divin.


J’ai mangé ça (et bu ça) en lisant Boires et déboires d’une déchicaneuse de Marie-Renée Lavoie. Elle me fait rire, elle. Alors j’ai lu. J’ai lu. J’ai lu. Tellement que j’ai fini mon livre et que je suis partie de là à 19h pour rentrer chez moi et me faire à souper.

(Petite note drôle: après le souper, j’ai voulu faire la vaisselle. Sur le comptoir, deux bouteilles qui ressemblent à du savon à vaisselle. J’en prends une, j’asperge la vaisselle – verres, ustensiles et assiettes. Je trouve que c’est glissant et que ça ne lave pas vraiment. Je regarde la bouteille où tout est écrit en islandais. Jusqu’à ce que je réalise que je lavais la vaisselle avec… de l’huile de tournesol! Ça pouvait ben pas laver!  Je sais que Patricia va se foutre de ma gueule ici.)

Je vous écris alors qu’il vente encore à écorner je ne sais plus quel animal. Des pointes de vent à 87 km/h, que me dit Météo Islande. Dans ma tite cabane, au milieu de nulle part, je vous jure que ça brasse un peu. Pis que j’ai pas tant de fonne que ça.

Heureusement, il y a la Première chaine de Radio-Canada dans ma tablette.

samedi 4 février 2023

Ouan, ben.

Ouan, ben, comme diraient mes amis français: «C’est dézvant». C’est que le soleil se lève à 10h et se couche à 17h30. Faque j’ai même pas le plaisir de vivre une «journée du nord», avec quasiment pas de soleil. J’ai ma lampe frontale, mais ça sert à rien. C’est comme Montréal, sauf le matin. Conclusion? Je vais devoir revenir le 21 décembre.

Pis en plusse, température de marde annoncée pour toute la semaine: de la neige, de la pluie, du grésil, des nuages. Pas pantoute de soleil et de ciel dégagé annoncé. Faque ça, ça veut dire pas d’aurores boréales possibles. Si y’en a, je les verrai pas, rapport aux nuages. Pis on s’entend aussi que c’est quand même pas yabe le fonne de conduire dans des conditions qui se promènent entre -2 et 2. J’ai beau avoir un char à quatre pattes, faut que je regarde un peu plus où je vais plutôt que de m’extasier…

Oui, je me plains.

Mais quand même…

Je suis sortie arpenter – et reconnaitre – mon Borgarnes aujourd’hui. Je suis allée voir la maison de Natalia et Niels où Stéphanie et moi, on avait vécu notre séjour en 2016. J’ai trouvé sans faire le moindre détour. Pis on a beau dire, c’est absolument magnifique, les routes d’Islande. La montagne, l’océan à côté, les glaciers, la neige. Je capote. Je me disais que ça aurait été beaucoup plus beau au soleil…



Je suis allée au bout du quai, en ville. Toujours aussi magnifique (c'est le fjord de Borgarnes, le bien-nommé Borgarfjörður).



Et j’ai visité le musée du settlement, celui qui explique l’installation des premiers Zislandais, autour de 930. Au sous-sol du musée, une autre expo sur le poète Egill Skallagrimsson, qui est important dans l’histoire des sagas islandaises. Même si j’avais un audioguide en français, je n’ai pas tout retenu… Il y avait tellement yinque des noms islandais qui n’ont aucun sens dans ma tête.

Pis après les visites, j’ai fait comme on avait fait il y a 7 ans: j’ai soupé au restaurant. Un très bon resto. J’ai mangé une petite soupe aux poissons qui m’a couté les yeux de la tête, comme tout ici. Je vais devoir me faire transplanter des yeux un moment donné.

Mais je vais arrêter de me les arracher, parce que je veux voir encore tout ce que Lislande a à offrir!

vendredi 3 février 2023

Des petites affaires

Une première journée remplie de toutes sortes de petites et de grandes affaires.

Mon ami Mic m’a dompé sur le trottoir, à Dorval, avec ma valise. Oh boy. Je suis rendue là. Depuis le temps que je paye ce congé et que j’essaie d’organiser ce séjour européen… Ça y est: je pars.

Première patente un peu gossante: si j’ai pu enregistrer mon corps pour les deux voyages, je ne peux pas avoir un tiquette de bagage qui va charrier ma valise jusqu’à Reykjavík. Va falloir que je retrouve ma valise sur le carrousel à Londres, que je la dédouane (et que je me dédouane moi-même) et que je «revienne» dans la zone internationale avec ma valise pour recommencer le processus. Gnaisage.

Premier vol: le bonheur. Je suis seule pour les deux sièges de la rangée 43. J’ai regardé un peu le Québec partir sous mes pieds. 


Mais rien d’intéressant à regarder à la tivi. J’ai plutôt écouté un peu de musique, dans mes écouteurs qui coupent le son ambiant des moteurs de l’avion.

Arrivée à Heathrow, j’ai le temps. J’ai tellement le temps que, une fois corps et valise dédouanés, je dois encore niaiser 45 minutes avant d’aller porter ma valise à l’enregistrement. Le comptoir était pas ouvert.

Une fois ma valise partie dans les méandres de l’aéroport, je me mets en quête d’une carte SIM. Vous pensez que j’en ai trouvé une? C’est ça. Est-ce que je vais devoir attendre en Finlande? Ou pire, en France, dans 4 semaines?

Deuxième vol: le bonheur. Nous sommes deux pour trois sièges. Y’a personne entre Lislandais et moi. On s’est étendu un peu tous les deux. Encore rien d’intéressant à la tivi. Énéwé, chus comme un peu fétiquée pour regarder la tivi.

Y’a eu des vents de 50 nœuds en atterrissant à Keflavik. Vous dire que ça a brassé… Heureusement, ça n’a duré que les 3 minutes de l’approche finale. L’avion, sur le tarmac, continuait à shaker de partout. Et, en plus, on nous a fait débarquer sur le tarmac. Pas un ti-couloir qui vient nous chercher à l’avion, non. Un escalier qu’il a fallu descendre en se tenant fermement à la rampe parce qu’on allait tous prendre le bord.

Petit bogue en arrivant. J’ai encore 89 jours devant moi pour me grêyer d’un visa européen qui va me donner le droit de rester ici jusqu’au 3 juillet. Heureusement, je suis tombée sur un douanier compréhensif et une policière aidante. Y’a quand même du bon monde. Mais si vous avez des prières à faire, pensez à moi.

J’ai récupéré mon char de location, l’infâme Dacia Duster (le même char que j’avais en 2016). C’est toujours aussi vache.

J’ai pris la route 41 (que je ne reconnais pas vraiment), puis la 1 nord. J’en reconnais des bouts, notamment l’entrée du tunnel et l’arrivée à Borgarnes. J’ai trouvé le Netto sans problème et je suis allée acheter de quoi pour souper.


(vous êtes capable de savoir ce que je vais manger cette semaine?)

Il a fait clair jusqu’à 18h30, jusqu’à mon arrivée à Borgarnes. À ma sortie de l’épicerie, il faisait noir comme dans une baleine.

J’ai trouvé ma cabanocanada au bout d’un chemin (je pense que je ne suis pas passée à la bonne place – mais j’ai trouvé). J’ai eu la visite du chien du voisin à mon arrivée. Une belle bête. Mais je pense qu’il ne comprend pas le français. Il vente à écorner le peu de faune qu’il y a en Nislande. Les puffins ont besoin de s’accrocher à la falaise parce qu’ils vont crisser le camp en bas.

Vous dire qu’il fait noir autour de ma tite cabane, c’est épeurant. Avec le vent, c’est quasiment surréaliste. Comme y’a pas d’arbres, ça peut pas arracher. Mais c’est clair que le vent fait partie de Lislande. On avait vécu ça, Stéphanie et moi, il y a 7 ans. Pis t’sais, quand y’a une affiche dans la porte du char qui dit de bien la retenir quand on l'ouvre pour qu’elle n’arrache pas par grands vents, c’est que le vent, c’est juste normal ici.


C’est Niels qui avait dit, il y a 7 ans: «On ne se plaint jamais de la température en Islande parce que dans une heure, ça peut être pire.» Faque avec les nuages, c’est clair que c’est pas ce soir que j’allais voir des aurores boréales.

Bon, ça va faire. Mine de rien, je suis un peu en déficit de sommeil. Au pieu. Y'est 21h21.

dimanche 22 janvier 2023

Une (autre) tite folie

Mes amis Christian et Raymond ont un colloque à Toulouse à la mi-mars. On jasait de ça, de même, avec un café, en décembre. Pis là, jase, jase... Coudon, on aurait-tu envie de se voir à Bordeaux, avant votre séjour à Toulouse?

Faque les garçons ont eu la confirmation qu'ils pouvaient partir pour la France, on s'est arrangé pour que notre rencontre à Bordeaux soit possible. Conclusion? Aussitôt arrivée à Milan, je dépose mes bagages et je file à l'aéroport pour faire Milan > Paris < Bordeaux. Pour deux jours. Arrivée le jeudi soir.
Et puis, comme m'a demandé Christian: «Est-ce qu'on va pouvoir visiter un ou deux vignobles?» Messemble que Stéphanie m'avait posé exactement la même question en 2017... Alors oui, on va visiter des vignobles amis et des inconnus. Retour à Milan le dimanche.

Je sais: je n'ai pas d'allure. Mais j'assume.

vendredi 6 janvier 2023

Avec plus de précisions

Voici les trajets du séjour.

 

Des bouttes en avion. Des bouttes en bateau. Des bouttes en autobus. Des bouttes en char. Des bouttes en train.

Des gros bouttes de bonheur.