Ouan, ben, comme diraient mes amis français: «C’est dézvant». C’est que le soleil se lève à 10h et se couche à 17h30. Faque j’ai même pas le plaisir de vivre une «journée du nord», avec quasiment pas de soleil. J’ai ma lampe frontale, mais ça sert à rien. C’est comme Montréal, sauf le matin. Conclusion? Je vais devoir revenir le 21 décembre.
Pis en plusse, température de marde annoncée pour toute la semaine: de la neige, de la pluie, du grésil, des nuages. Pas pantoute de soleil et de ciel dégagé annoncé. Faque ça, ça veut dire pas d’aurores boréales possibles. Si y’en a, je les verrai pas, rapport aux nuages. Pis on s’entend aussi que c’est quand même pas yabe le fonne de conduire dans des conditions qui se promènent entre -2 et 2. J’ai beau avoir un char à quatre pattes, faut que je regarde un peu plus où je vais plutôt que de m’extasier…
Oui, je me plains.
Mais quand même…
Je suis sortie arpenter – et reconnaitre – mon Borgarnes aujourd’hui. Je suis allée voir la maison de Natalia et Niels où Stéphanie et moi, on avait vécu notre séjour en 2016. J’ai trouvé sans faire le moindre détour. Pis on a beau dire, c’est absolument magnifique, les routes d’Islande. La montagne, l’océan à côté, les glaciers, la neige. Je capote. Je me disais que ça aurait été beaucoup plus beau au soleil…
Je suis allée au bout du quai, en ville. Toujours aussi magnifique (c'est le fjord de Borgarnes, le bien-nommé Borgarfjörður).
Et j’ai visité le musée du settlement, celui qui explique l’installation des premiers Zislandais, autour de 930. Au sous-sol du musée, une autre expo sur le poète Egill Skallagrimsson, qui est important dans l’histoire des sagas islandaises. Même si j’avais un audioguide en français, je n’ai pas tout retenu… Il y avait tellement yinque des noms islandais qui n’ont aucun sens dans ma tête.
Pis après les visites, j’ai fait comme on avait fait il y a 7 ans: j’ai soupé au restaurant. Un très bon resto. J’ai mangé une petite soupe aux poissons qui m’a couté les yeux de la tête, comme tout ici. Je vais devoir me faire transplanter des yeux un moment donné.
Mais je vais arrêter de me les arracher, parce que je veux voir encore tout ce que Lislande a à offrir!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire