Si vous voulez savoir ce que j'ai visité aujourd'hui, vous devez écouter ces deux tounes.
Avouez que je suis éclectique. Mais j’ai bien fait, parce que le lac chanté par Alain Morisod, c’était beau en tipépère. Pis qui dit lac, dit chalet. Chalet??? Mouais. Des maisons de pauvres, encore une fois.
Toute la ville est en refurbichement. En tout cas, tout le bord de l’eau. J’ai viré quatre fois dans les mêmes rues avant de comprendre comment me sortir de ce tour sur moi-même, trouver un stationnement et en sortir pour aller marcher…Mais y’avait pas yinque le bord de l’eau en refurbichement: le funiculaire qui permet de monter dans la montagne est en refurbichement pour trois jours… J’étais quand même un peu triste: j’aurais bravé ma vie pour voir le lac d’en haut. Ça a l’air que ça en valait vraiment la peine. On voit bien la ligne du funiculaire dans la montagne.
Sur une terrasse, en plein soleil (il faisait 15), j’ai diné avec un «hamburger» au saumon. J’ai réalisé que ça faisait un méchant boutte que j’avais pas mangé de frites et celles-là étaient particulièrement bonnes. Pis le saumon, étrange… était émietté avec des fèves germées dessus. J’aurais pas mis ça ensemble, mais c’était très bon. Donc, note à moi-même: refaire cette «recette».
J’ai quitté Côme pour Laveno, à travers les montagnes du coin. T’sais, quand ça prend une heure pour faire 50 kilomètres, c’est que les routes permettent pas d’aller ben ben vite. Mais calvinisse que c’était beau. Évidemment, pas de photos pour le prouver: je conduisais!
Pourquoi aller à Laveno?, me demanderez-vous. Parce que c’est sur le bord du lac chanté par Mort Schuman. Dans le village, y’a une montagne avec un téléférique. Pis en haut, y’a des mongols qui se garrochent dans le vide. J’ai vu plein de monde qui volaient avec des parapentes…
Non seulement Laveno est sur le bord du lac, mais en plus, y’a un traversier qui va de l’autre bord. Alors, qu’est-ce que vous pensez que j’ai fait? Drette ça: j’ai mis ma Renault Captur sur le traversier, et quinze minutes plus tard, j’étais de l’autre bord. Un peu comme le traversier Sorel-Berthier que je fais si souvent. Encore une fois, j’ai été étonnée du pas d’anglais parlé par les Zitaliens qui géraient le traversier.
Faque j’étais sur le bateau, en train de traverser de l’autre bord, pis je souriais comme une épaisse: on est le mercredi 29 mars, pis je fais ma quioute et je prends des photos. Un genre de sourire gnaiseux dont j’ai le secret.
J’ai longé le lac, encore une fois la yeule ouverte. Misère que c’est beau. Le lac, la montagne, les maisons de pauvres, la route qui longe… J’en aurais pris pendant des heures. Mais je dois rentrer à Milan, j’ai de l’ouvrage. J’ai quand fini ma promenade avec un gelato, à Arona, sur la route vers Milan…

Merci beaucoup Julie pour la carte postale! Bonne continuation dans ton périple! xx
RépondreSupprimerTu me rappelles de beaux souvenirs avec ces deux chansons en plus de celle de Diane Tell....Tu me fais tellement rire...Nicole G.
RépondreSupprimerMerci Julie pour ta carte postale de Milan! Tu restes fidèle à la tradition! Le lac de Côme est merveilleux. Il y a quelques années, Jim et moi avions loué une toute petite vieille maison dans un vieux village sur un des flancs de montagne qui surplombent le lac. C'était le temps de Pâques et les amandiers étaient en fleurs. Dieu que c'était beau! As-tu vu des amandiers en fleurs?
RépondreSupprimerJ'adore ton blogue! Bonne route pour la suite! Suzanne
Moi aussi j'ai eu une carte postale qui me rappelle le même itinéraire à Milan et autour des lacs, mais il y a déjà douze ans de cela. Merci Julie. Ça me donne l'envie d'y retourner.
RépondreSupprimerGuy
Oh le Lac de Côme... je te raconterai une histoire sur le LACOMO lors de l'achat d'un piano... drôle
RépondreSupprimer"Mort Shuman" ? Il porte bien son nom... :)
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