Parce que c’est ma presque dernière journée à Florence, j’ai erré. Ben, pas tout à fait. Je savais où j’allais «entrer» en ville, mais après… j’ai décidé au fur et à mesure. Faque ça se peut ben que j’aie sûrement déjà pris quelques-unes de ces photos. Parce que Florence est tellement pas droite que ça se peut très bien que je sois passée par ici ou là, dans une autre promenade.
Alors, des photos au hasard de mes derniers pas.
Visite dans l’église Sant’Ambriogio. C’est elle que je voulais voir.
La meilleure façon de ne pas avoir de suie dans l’église, c’est encore d’avoir des lampions à batterie. L’entrée de la Galleria dell’Accademia. Là où on peut voir le pénis du David de Michel-Ange. Les gens font vraiment la file pour ça? Y’a deutwa zaméricains qui perdraient sans connaissance de savoir ça.
La synagogue en refurbichement.
Et les gardes armées à l’entrée. Ça me met toujours dans un état.
Une sacoche. Parce que je me disais que ça pourrait être un beau souvenir d’Italie. Je suis allée au marché. J’haïs ça marchander. Ça m’énarve tellement. Je sais que c’est un jeu, mais je déteste jouer à ce jeu-là. T’sais, quand la sacoche est annoncée à 239 euros (ce que je n’aurais pas payé, y’a toujours ben des émittes à une sacoche), mais que je finis par payer 130 euros… dont 90 euros cash. Ça m’énarve vraiment.
Une dernière visite pour un gelato chez Carraia. Je trouve, quand même, que le tas de gelato aux pistaches n’est pas très ragoutant. Vert avec des mottons. Pistaches, ça goutait pas grand-chose (n’en déplaise à Francis). Chocolat fondant, c’était bon. Mais mon meilleur, c’est encore café. Mais j’ai tout mangé pareil.
Deutwa frappes de porte.
Et une porte.
Des cactus avec une drôle de forme, derrière une fenêtre.
L’église San Felice in Piazza. Qui commençait une messe, là, là.
Et un tour de tramway. Et d’autobus. Et je reviens à l’appartement.
Demain, c’est les valises, le ménage et le dernier cours à l’UQAM. Y’a comme une fin, ici.
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