jeudi 6 avril 2023

Lendemain de veille!

Drôle de nuit. À minuit, j’ai commencé mon cours avec les présents. Andrew était dans le noir et a fini par disparaitre complètement. Boris a dû partir de chez lui pour aller chez une amie, pour cause de pas d’électricité chez lui, pour faire son microenseignement. Même affaire pour Josianne, sauf qu’elle devait rester chez elle. Elle a essayé de faire son microenseignement sur ses données de téléphone, mais ça ne fonctionnait pas vraiment. Alors, je lui ai proposé de remettre ça la semaine prochaine pour que son exposé rende justice au travail effectué au préalable. Puis, c’est mon Internet florentin qui a lâché pendant quelques minutes, juste le temps que je disparaisse entre deux exposés, que je réussisse à me ploguer à partir de mes données de téléphone, puis c’est revenu. Ouf. Je ne me voyais pas donner une heure de cours sur mes données de téléphone…
Conclusion, je me suis couchée à pas loin de 4 heures, le temps que l’adrénaline inhérente au cours redescende un peu… Alors, dans ce temps-là, je ne mets pas le cadran. Faut que je m’en remette un peu, quand même. Et je profite du jeudi pour prendre ça plus mou: pendant un long séjour, il n’est pas possible de faire la touriste tous les jours. Alors, le jeudi, je suis plus une locale. Ce midi, donc, j’ai fait deux brassées de lavage, avec la laveuse qui est sur le balcon! Je me trouve exotique. Puis, comme une locale, j’ai mis mon linge sur les cordes qui sont parallèles à la clôture du balcon.


Je ne suis pas certaine d’aimer ça, être une locale. Parce que j’ai le vertige. Alors, m’approcher du bord du garde-fou, tenir mon linge à bout de bras pour le pendre sur la ligne, c’est comme pas le fonne.  Je suis au quatrième… alors, je trouve ça haut, mine de rien. Et parce qu’une fois la jobbe faittte je trouve ça beau, je suis restée sur mon balcon et j’ai lu, assise au soleil. Parce que j’ai le soleil sur mon balcon jusqu’à 13h. Pis le dernier Pennac, c’est ben bon…

Une fois mon linge sec, j’ai quand même décidé de sortir un peu. Si vous avez des allergies saisonnières, ne venez pas à Florence. Je pense que ça pourrait être toffe.

Ça vole, de même. Ça ressemble un peu à de la moumousse de pissenlit, mais c’est un peu plus compact. Mais comme je n’ai pas ce problème dans ma vie, je peux trouver ça drôle et marcher quand même! Je suis allée chez La Carraia, une fabrique de gelato dont on m’a vanté le plus grand bien. Je me dis que si y’a du monde qui fait la file pour un gelato, ça doit vouloir dire de quoi. Eh bazwell…


 
 

J’ai pris un petit bol à 3 euros. Avec trois sortes: chocolat et noisette, café et fruits du bosquet (frutti di bosque). Quand je prenais une bouchée de chocolat et noisette, je me disais que c’était ma préférée. Puis, je prenais une bouchée de café, et je constatais que c’était la meilleure. Après, une bouchée de fruits du bosquet me faisait dire que c’était celle que j’aimais le plus. Faque d’une bouchée à l’autre, j’ai fini par finir mon tiplat.



Alors, la bedaine pleine, j’ai remarché jusque chez moi, le long du fleuve Arno. C’est toujours aussi beau.




Je me demande toujours quel meuble fite dans cet angle-là...






La lune est encore pleine, ce soir. Je la trouve insolente. 


 

3 commentaires:

  1. La pleine lune c'est le 6...je crois
    Nicole G

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  2. Pour une fille qui a passé une nuit blanche, tu as fait pas mal de choses. J'ai salivé ton gelato en te lisant. C'est tellement bon.

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